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Le département de police, un espace de travail inclusif ?


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DÉPARTEMENT DE POLICE DE LOS SANTOS
Le département de police, un espace de travail inclusif ?

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Le mois de juin est un mois porté sur la tolérance, l'inclusivité et sur le respect des minorités qui compose notre communauté. Néanmoins, une question se pose toujours, est-ce que dans les institutions publiques, les droits et libertés individuels sont respectés et à quel point chacun se sent à sa place ?


La division des relations publiques s'est penchée sur cette question durant ce mois et a donné le micro à plusieurs agents issus de minorités au sein de l'institution afin de connaître leurs ressenti.
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I - Interview de l'officier III P.HALLEY, une des rares femme de l'équipe du SWAT.


L. Watson : Bonjour, Pauline. On fait un peu le tour des divisions pour avoir le ressenti de chacun en l'honneur du mois des libertés. De ton côté, en tant que femme, est-ce que tu as déjà fait l'objet de discrimination au sein du département de police ? Voire de remarque sexiste ?
P. Halley : Salut, Ludmila. Non, je n'ai jamais eut à affaire à ça.
L.W. : Même au sein du SWAT ? Penses-tu que le commandement de la division métropolitaine fait en sorte d'inclure les femmes, comme les hommes ?
P.H. : Oui, c'est logique selon moi sincèrement. Juste, c'est un peu plus compliqué pour les femmes car nous n'avons pas la même force physique que les hommes, mais c'est normal.
L.W. : Mais malgré tout, vous êtes intégrées sans difficulté par les hommes ?
P.H. : Sans aucune difficulté, en effet. C'est entre guillemets une deuxième famille, alors il n'y a pas de soucis à cela.
L.W. : Concernant les minorités au sein du département de police, penses-tu qu'elles sont suffisamment acceptées ? As-tu déjà constatée du racisme entre collègues ?
P.H. : Non, jamais. Tout le monde parle avec tout le monde, tout le monde s'entend bien.
L.W. : Penses-tu qu'il y a un mauvais regard à l'encontre des personnes LGBT au sein du département ?
P.H. : Aucune idée sincèrement. Je ne m'intéresse pas à tout cela, les gens sont comme ils sont, point barre.

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II - Interview de l'officier II E.HEO, officier ayant des origines coréennes


L. Watson : Bonjour, Edward. On fait un peu le tour des divisions pour avoir le ressenti de chacun en l'honneur du mois des libertés. De ton côté, as-tu déjà subi du racisme au sein du département de police ?
E. Heo : Bonjour, Ludmila. Honnêtement ? Jamais, même pas une seule fois.
L.W. : Est-ce que l'institution veille à ce que les minorités s'intègrent bien au sein de l'institution d'après toi ? As-tu déjà été victime de discrimination ?
E.H. : On nous traite comme des américains, les gens s'en fichent des origines. On est tous originaires de quelque part, mais en premier lieu, nous sommes américains, je n'ai jamais subis de discrimination.
L.W. : Que penses-tu de l'inclusion des femmes ? Penses-tu qu'elles sont bien intégrée et mises en valeur au sein de l'institution ?
E.H. : On a de tout dans le département de police, c'est diversifié, et il faut que ça le soit. Comment peut t'on représenter le peuple de Los Santos, si on accepte que des hommes blancs ? Elles sont comme nous, hommes, il n'y a pas de différence.
L.W. : Donc, tu n'as jamais rencontré d'harcèlement envers une femme au travail ?
Réponse : Je n'en ai pas l'impression, pour ma part, je n'en fais pas et je n'en ferais jamais. Car une fois sur le terrain, tu dois compter sur elles si jamais quelque chose se produit.
L.W. : Concernant les personnes LGBT, penses-tu qu'elles sont bien intégrées au sein du département de police ? Penses-tu que le personnel a un mauvais regard sur ces personnes ?
E.H. : Je ne sais pas s'il y en a au département de police, et ça ne m'intéresse pas vraiment, je suis pas quelqu'un qui va juger pour les personnes que tu aimes, nous ne sommes pas ici pour se mettre les uns contre les autres.

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III - Interview de l'officier II L.MURPHY, inspecteur en formation au sein de la division des enquêteurs de secteurs.


L. Watson : Bonjour, Muphy. J'ai quelques questions pour tout concernant l'intégration des minorités au Département. Est-ce que tu as déjà subi ou constaté du racisme au sein du département de police, ou au sein de ta division ?
L. Murphy : Aucunement.
L.W. : Penses-tu que les personnes issues de minorités arrivent bien à s'intégrer au sein de l'institution ? Aucune discrimination n'est faîte à leur égard d'après toi ?
L.M. : Toutes les personnes, que je côtoie, que j'ai côtoyé depuis mon intégration au département de police n'ont jamais eu de soucis d'intégration. Au contraire, du probatoire, à l'officier supérieur nous sommes là pour nous entraider.
L.W. : D'accord, que penses-tu du fait d'avoir une personne issue d'une minorité (l'inspecteur III A.LIU-WISE, officier de commandement de la division des enquêteurs de secteurs est d'origine asiatique) en tant que supérieure directe ?
L.M. : Si cette personne est ma supérieure, c'est qu'elle le mérite. Elle a travaillée pour ça et doit être respectée, tout le monde à une chance au sein du département de police.
L.W. : D'après toi, est-ce que le personnel du département de police voit d'un mauvais œil les personnes faisant partie de la communauté LGBT ?
L.M. : Pas du tout, du moins, il s'agit de mon avis personnel.
L.W. : Que penses-tu du fait que le département de police accueille de plus en plus de femmes ? Notamment dans l'équipe du SWAT ?
L.M. : Si elles ont été intégrées au sein du SWAT, c'est qu'elles ont réussi leurs sélections devant d'autres candidats. Si je ne me trompe pas, les épreuves sont les mêmes, que vous soyez un homme ou une femme. De toutes manières, nous aurons toujours besoin des femmes sur le terrain, les suspects ne sont pas exclusivement que des hommes, nous nous devons de faire respecter les droits et l'intimité de ces personnes.

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IV - Conclusion


Ces différents témoignages sont révélateurs du fait que le département de police à bien su évoluer depuis toutes ces années. Désormais, que vous soyez une femme, un homme, une personne transgenre, un afro-américain, un hispanique, un asiatique, etc.. vous avez votre place au sein de l'institution. 

Pour finir, le mot du Chef-Assistant Davyr : "Comme prôné lors de l'affaire Miller junior, aucune discrimination n'est permise ici. Chacun est jugé à sa valeur, ses compétences et son travail. Aucun autre critère personnel n'entre ici en ligne de compte. Et si jamais cela venait à avoir lieu, les sanctions à l'encontre des harceleurs seraient terribles. Soyez libres, soyez heureux."

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https://lspdonline.org/
Division des relations publiques et communautaires

  

 

Edited by Destiny.
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